I'm sorry it's been a while since I've updated my blog! Honest though, the only reason is because I have been constantly occupied doing homework. Ok ok...the real reason I haven't updated my blog is because everyone knows that homework is the bane of any student's existence, and after going to school and doing homework all day, writing a new blog sounds an awful lot like some more homework, and not what I want to do with my free time.

But fear not! Tonight I chose to write a blog instead of doing homework--obviously, tomorrow I have two midterms...the only thing worse than homework is studying for a test. I am not advocating that anyone else try this approach. I did make study guides, and I will look them over tomorrow. But I take tests better if I am relaxed, so tonight I'm just max hanging out.
Picture
So a few weeks ago, the kids in the honors program here went to a region called "Le Luberon" which is a mountainous/countryside region made up of several different très petites towns. They grow a lot of olives and grapes, and as far as I can tell, life is good there. We visited Lourmarin, Lacoste, and Rousillon. I walked around all day complaining about how I got gypped by staying in Aix (more to follow in my next post about how I actually didn't get gypped by living in Aix). I mean, when you think "south of France" you are essentially thinking of St Tropez or Nice. When you think "Provence" you are really thinking of the Luberon. Which is funny because Aix and Marseille are the oldest cities in Provence (thank you, Monsieur César). But Marseille is like the troubled little brother of Paris who is in a gang and sells drugs, and Aix is really expensive which, in a socialist country, tends to make people a little jaloux, so Aix/Marseille are not necessarily the places that immediately jump to mind when you think of this area.

Picture
As I started writing this post, I realized I forgot to tell you about Les Gorges 
du Verdon, even though it's been a hot minute since I've been there. I will write a quick post about that after I finish this one.


ANYWAY, since I wrote a whole paper about the Luberon, it's really a fantastic opportunity to share with you some French (omg. my syntax is sounding awfully Francophone. Any American would have proudly said "share some French with you"), and save myself from coming up with brand new brilliant things to say, since I am just realizing how much stuff I really need to catch you up on. I have already gotten it back and graded, but just for fun (read: for my convenience), I'm not going to correct the mistakes I made and maybe you guys in Madame Jukich's class can have a ball figuring out what I need to improve. I'll give you a hint....basically any time I use the words "dans" "pour" "à" and "de", I am really intending to use one of those other prepositions I just mentioned. It couldn't have been too épouvantable, cause I still got an A.

Donc, voilà mon premier œuvre de poésie en français...friends and family who speak English, feel free to pop this into Google translator. It will probably tell you some crazy things but at least you will get the gist (ok so after actually sticking this in Google translator, the result is quite hilarious. But close enough). I almost wonder if our dear professeur, Muriel (even though she told me French students don't call their university teachers by their first name...pfsh) pulled out whatever little hair she has left after reading all of the assignments from my class. One of my friends made a crayon drawing for their project.

Le descriptif analytique de mon projet

            Pendant mon séjour à Aix, je me sentais mal à l’aise avec le bruit de la ville, le gaspillage dans les rues, les pigeons partout qui défèquent constamment sur toutes les choses publiques. Je ne peux pas me mettre bien parmi les voitures qui font un excès de vitesse, les garçons qui me passent lorgnant aux trottoirs, l’action omniprésente des ceux qui se dépêchent. Les villes de monde, je devinerais, sont, à la plupart, vraiment similaires. Mais oui, l’architecture varie de lieu à lieu, même que les langues parlées et les tenues de gens ; ils sont complètement différents. Mais aux leurs cœurs, je crois que les endroits métropolitains suivent le même type de comportement. Quand une grande quantité d’humaines ramassent, il y a beaucoup de motifs d’habitude qui me fatiguer. Comme j’ai déjà évoqué, le bruit, le désordre, l’incertitude de la sécurité, en plus. Alors, pour me conquérir mon épuisement de la vie dans une grande ville, j’ai voulu voyager dans un petit village à la campagne, pour voir un mode de vie plus tranquille et ancien, sans les grands bâtiments et les motocyclettes qui font de bruit absolument épouvantable.

            Au début, j’ai choisi le village avoisinant d’Aix de Vauvenargues, mais je suis tombée malade le jour que je l’ai planifié. Cela c’était la première difficulté, mais elle n’était pas grave. Heureusement, le programme de français avancé a pris un petit voyage à la région du Luberon le même week-end. On a visité, en fait, trois petits villages, donc j’ai eu la chance pour un aperçu plus complète de la campagne Provençale ! Le premier était Lourmarin, et ensuite Lacoste, et finalement Roussillon. Ils ont occupé une espace grandement analogue, cependant, chaque village avaient une personnalité uniquement soi-même. À la fin de la journée, je suis partie avec le sentiment que Roussillon était mon village préféré. Avec les collines teints à l’argile d’ocre, l’odeur agréable des pins, les toits terre-cuites rouges, et une vue au haut incroyable, il me laissait l’impression la plus forte. Sur le clocher, il y avait une vue des champs, des petits cyclistes pédalent à distance, et des chemins de terres blanches tournant entre les arbres éloignés. On a trouvé aussi là des anciennes portes bleues qui s’écroulent, incroyablement belles en contraste des murs de pierres et terre. L’ocre était manifeste partout à Roussillon…les maisons étaient peint la même belle couleur d’orange, en teintes variées, et aussi les volets, les toits, les briques, les chemins de pied.

            J’étais inspiré par Georges Perec et « Espèces d’espace. » J’aimais sa tendance de décrire les grandes choses aux détails minuscules. Par exemple, il y avait là, dans ce livre, les histoires des rues, des villes, même de son lit. Bien que, un lit ne soit pas exactement « grand, » il est un objet vraiment ordinaire, mais l’auteur a rendu compte que chaque lit a une histoire unique, et Perec a poursuivi de partager l’histoire personnelle de son lit propre. Il y a des sentiments associés avec les lits en générale, mais en particulière nous faisons les associations de sentiment avec nos lits propres. En écrivant le lit, Perec le donnait la vie. Les rues, toujours occupés et pleins de voitures, des gens et des magasins, ont déjà, discutablement, un certain esprit vivant. Mais en écrivant les rues, Perec les arrêts, et observe les petits détails qui se compose le grand phénomène qu’on appelle « la rue. » Il a une certaine façon d’augmenter la miniature, ralentir la rapide, et voir avec un microscope le grand.

J’ai essayé de suivre son style de, comme j’ai dit, soulignant l’esprit vrai de quelque chose par évoquer les aspects surprises. Bien que Perec a écrit en prose, mais je préfère d’écrire des poèmes. J’écris souvent des poèmes en anglais, même je fais mes petits-études (petite spécialité ? mineur ?) en « écriture créatif ». Cependant, celui-ci c’était mon premier essai à écrire un poème en français. Cela c’est la première et seulement difficulté grave de ce tâche. C’est vraiment difficile, de rendre des lettres à la page sans un sens complet des goûts de mots français, les histoires individuels de sons et toutes les associations préconçu parmi les mots.

Alors, je vous présent une représentation des collines de Roussillon, un corps de terre incroyablement grand, en détail petit, dans l’esprit de Georges Perec, réinventé dans l’esprit de moi.

Projet créatif : Roussillon

les strates fondent sur les toits,

les couleurs se dissolvent aux briques

pas de frontière entre la terre et la civilisation

un clocher glacé à la passé ne crie pas les horaires,

mais il surveille toujours les ocres :

les résidus de temps, coupés par les pluies

ravagés par les vents et coulant en bas,

nervures tombent en flèche de dame nature

muets, mais pleins d’histoire.

les racines de pins étreignent le sol,

des anciens amis, des branches du même corps.

 


Comments




Leave a Reply